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Biographie

– Ce ne sont pas les murs qui sont trop hauts, mais les échelles qui sont trop courtes – LADP

Je suis … je ne dirai pas ce que je suis parce que je ne suis pas une personne spéciale. Mais je peux et je dirai comment je suis arrivé ici. Mes expériences et peut-être quelque sensibilité intérieure, quelque besoin interne, m’ont guidé ici, bien qu’elles eussent pu– et pourraient encore me conduire ailleurs. Si je devais choisir une route qui me porta ici le plus assurément pour l’avoir suivie le plus fidèlement, je dirais que ce fut la lecture, parce qu’à travers elle je développai le désir d’écrire afin de pouvoir, moi aussi, exprimer les choses que la lecture suscitait et continue de susciter en moi.

Les Débuts

Et ce furent mes parents, qui–ayant toujours un livre ou un magazine, ainsi qu’un dictionnaire à leurs côtéséveillèrent en moi le désir de lire. Mon père, en particulier, m’aida à comprendre l’importance de la maîtrise des langues, peut-être parce que cela lui avait permit de fonder une entreprise de construction prospère au Canada, bienqu’il venait d’une pauvre famille agricole d’Italie. C’est à cause de mes parents, donc, et grandissant dans un quartier italien de la métropole cosmopolitaine de Montréal, que je me trouvai à passer bien du temps à lire afin d’enrichir mon vocabulaire et développer une maitrise des langues parlées à la maison et dans notre communauté. Mais au lieu des magazines et des romans qu’ils lisaient, moi je dévorais les bandes dessinées françaises, italiennes et anglaises. Au-fur-et-à-mesure que je lisais pour apprendre, je découvris que j’aimais le mot écrit et je commençai à lire toutes sortes de textes.

En grandissant, les bandes dessinées ne me satisfaisaient plus, et mes intérêts dans la lecture changèrent en concert avec mon intérêt croissant dans les sciences et la philosophie. Je commençai à lire un tas de livres, magazines, et publications scientifiques. Étrangement, une des publications qui inspira mon imagination le plus grandement était le défunt OMNI (un magazine américain de pseudoscience et science-fiction des années 1980).

Changement

En atteignant la fin de mes études pré-universitaires, je réalisai que ces auteurs, ces penseurs, ces écrivains, peu importe qu’ils se consacrassent à l’écriture de fiction ou à celle de romans réalistes, avaient tous quelque chose à m’enseigner, quelque chose de précieux qu’il était important que j’apprenne et tente d’appliquer dans ma propre vie. Et donc, je continuais de lire. Mais ce fut après avoir posé mon regard sur « The Raven » d’Edgar Allan Poe dans ma classe d’Anglais au Collège Français de Montréal, que je me sentis comme frappé d’un coup de foudre par le pouvoir qu’ont les mots de communiquer nos sentiments et d’exprimer nos pensées sur des choses réelles ou irréelles, que je commençai à mettre crayon sur papier, d’abord pour expérimenter avec le processus, et puis pour partager dans le moment ou plus tard, avec ceux qui m’entouraient, ce qui me traversait l’esprit ou y germait.

Donc, ainsi que l’ont fait et le font bien d’autres, je commençai à écrire un journal que je tiens encore, près de quarante ans plus tard. À l’université (ou j’ai pris mon Baccalauréat en Écologie, suivi d’un Baccalauréat en Administration des Affaires, et puis d’une Maitrise en Écologie et Biologie Évolutionnaire) j’écrivis tant de chose, mais surtout des essais sur la science et sur la condition humaine dans les journaux étudiants. J’ai aussi publié des articles dans des journaux commerciaux, et j’ai publiai le premier magazine de langue française sur les poissons tropicaux au Québec (vous en trouverez des copies ci-bas). J’adore écrire, et partout où j’ai trouvé l’occasion de communiquer, par cette forme d’expression, les choses qui me sont importantes, je l’ai fait.

La Décision

Cependant, les obligations et les responsabilités de la vie adulte, ainsi que le parcours professionnel que j’ai choisi, m’ont éventuellement éloigné de l’écriture, et les choses sont restées telles – ormis ce que j’ai pu mettre dans mon journal–jusqu’à l’été 2006 . J’avais alors une femme et trois enfants, et je m’étais établit en Pennsylvanie. Un jour de cet été, une pensée me vint à l’esprit, une pensée qui y avait déjà germé quand j’étais au secondaire mais qui mourut promptement pour le manque de choses à dire, et je décidai de revenir à ce désir d’écrire un livre. Mais cette fois-ci, la pensée survécu et grandit jusqu’à ce je donne vie–du moins dans mon esprit et parmi les électrons de mon ordinateur–à ce qui devint mon premier roman, quoique l’histoire commença sous forme d’histoire pour mes enfants.

Le Roman

Fait non surprenant, mes deux cadets adorèrent l’idée, et ils s’imaginaient déjà protagonistes de mon histoire. Mon deuxième, qui aimait déjà toutes choses de nature fantastique ou science-fiction, pensa pouvoir m’aider et décida de lire mon manuscrit et d’en faire la critique – une tâche qu’il prit sérieusement et à laquelle il excellait. Mais au-fur-et-à-mesure que j’écrivais et ré-écrivais, le récit se transforma cependant, et devint une oeuvre bien plus grande que je ne me l’étais imaginée au départ, et je commençai à y tisser des idées scientifiques, philosophiques, politiques et religieuses. Mais il n’est pas surprenant que cela se soit produit. En effet, ces sujets sont ceux qui m’inspirent et au travers desquels je vois et essaie de comprendre le monde.

L’Épopée de K’Tara, donc, est le produit de ce que je suis: une personne qui adore l’écriture pour la capacité qu’elle m’offre d’exprimer ce que j’imagine lorsque je pense à notre monde, à notre univers, et à tout ce qui y vit ou y git pareillement.

J’espère que vous trouverez alléchant ce que j’ai choisi de partager ici au sujet du roman qui est enfin publié sur Amazon, et que vous choisirez de partager vos propres réflexions sur le processus de création littéraire, ou sur ce que vous lirez ici, en postant vos commenaires dans mon blog.

LADP

Mon Roman Juste Né

Autres Écrits

L’Acquario: Le magazine d’aquariophilie de langue française que je créai et publiai pour les clients de la société d’importation de poissons tropicaux que je fondai à Montréal, à 24 ans (et que je fermai ensuite afin de poursuivre mes études en biologie). La devise sur la première du magazine était « Le partage des connaissances est le plus noble des dons ». Pour cette raison, j’écrivais et j’invitais d’autres à écrire également.  En avril 1992, je commençai même à illustrer le magazine avec de courts dessins animés.

  • La premiere parution. Très simple, court et créé avec WordPerfect (pour ceux qui s’en souviennent): Acquario 1991-06
  • Le second numéro incluait déjà des articles d’experts invités, ainsi qu’un forum des lecteurs: Acquario 1991-07
  • Ici, je commençai à includes des dessins que je faisais moi-même ansi que des photos: Acquario 1991-11
  • Dans cette parution, je commençai à créer de courts dessins animés, et à professionnaliser le look: Acquario 1992-04
  • Dans ce dernier numéro, j’inclus des dessins techniques que j’avais faits, ainsi que mes propres photos: Acquario 1993-02

L’ARN Messager: Le journal étudiant du Départment de Biologie de l’Université de Montréal pour lequel j’écrivais une colonne parfois philosophique, et parfois boufonne.

The Niche: Le journal étudiant du Département d’Écologie de l’Iowa State University dont j’étais co-éditeur et pour lequel j’écrivais une colonne sembable à celle que j’écrivais à l’Université de Montréal. Vous verrez ici que ma maîtrise de l’anglais laissait encore à désirer, mais j’écrivais quand-même parce que je jugeais important d’essayer de susciter des débats utiles au sein de la communauté, ou simplement pour divertir mes camarades de classe avec mes histoires.

Article de journal: En 1995, j’ai écrit un éditorial pour le journal La Presse de Montréal, suite à la réaction de M. Parizeau, alors premier ministre du Québec, en réponse à la défaite de sa motion pour l’indépendance du Québec lors du référendum.

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