Un autre long bout de temps s’est écoulé depuis mon dernier ajournement, plusieurs mois en fait.

Certains se demandent probablement où en est la traduction du deuxième volume de L’Épopée de K’Tara. D’autres se demandent peut-être si je suis encore actif.

Je répondrai d’abord à la seconde question: oui, je suis toujours actif et ne compte pas m’arrêter d’écrire avant qu’une force supérieure ne m’arrache de cette Terre, et de travailler à l’expansion du roman sous toutes ses formes. Durant les cinq derniers mois, nous avons complété la traduction italienne de First Eruption, et mon narrateur a terminé la production de l’audiolivre de ce dernier. Ces activités, même si elles sont dévolues à d’autres, me demandent quand même un grand effort puisque je m’occupe personellement de relire ou d’écouter et de réviser ou suggérer afin de m’assurer de la qualité et de la fidélité des traductions comme des productions audio. Autrement. je me dédie comme je peux à la révision du troisième tome du roman (dans sa version originale anglaise bien-sur), que j’espère pouvoir publier d’ici le début de l’an prochain.

Ce qui m’amène donc à la traduction de First Eruption. D’emblée, je dirai que Première Éruption progrèsse… bien que quelque peu plus lentement que le reste. Et ce n’est pas par manque d’intérêt de ma part ou de la part de Claire Bourély, mais simplement par manque de temps. Mais comme les premiers 13 chapitres sont faits et qu’il n’en reste donc que 3 à traduire, je suis confiant que le second tome de l’Épopée sera publié d’ici la fin de l’année. Je vous serai donc bien reconnaissant de votre patience, car au bout du compte, l’important, c’est la qualité du travail, chose que je ne voudrais pas bousculer en forçant un tempo plus rapide.

Cela dit, quand je trouve le temps ou quand le besoin de faire autre chose se fait sentir, je travaille à l’écriture de la quatrième partie de la nouvelle Ronin. Et je dois admettre que les événements de ce chapitre de l’histoire me donnent du fil à retordre du point de vue stylistique car vous saurez, si vous avez lu Ronin Parties 1 à 3, que la narration y était beaucoup plus… cérébrale, plus introspective. Mais avec Ronin 4, le ton du conte change. Il le faut, puisque le Galactique, à bord duquel se trouve maintenant Ronin en tant que membre de l’équipage du Général Genghis, s’approche de K’Tara pour y causer la troisième et dernière éruption (dans ce qui sera le quatrième tome). L’aspect introspectif doit donc peu à peu laisser place à une narration plus active. Cette transition, je dois la créer dans Ronin 4. J’imagine qu’il tiendra à vous de me dire si j’y aurai réussi.

En ce qui concerne le progrès de Prémonitions sur Amazon et sur le site littéraire français monbestseller.com, le livre se porte bien, les gens le lisent, et beuacoup semblent l’apprécier, s’y j’en crois la progression coniue sur monbestseller. Toutefois, le livre n’a encore que trois revues entre France et Canada, et elles sont plutôt négatives. Il va falloir qu’un beaucoup plus grand nombre de gens, ceux qui ont aimé, écrivent une revue aussi pour que son placement officiel sur Amazon monte, comme l’a fait la version anglaise avec ses 14 revues. Mais je ne désespère pas. Cela viendra.

Voilà donc où j’en suis et où en est le roman.

J’espère vous donner des nouvelles encore d’ici peu. Mai en attendant, vous pouvez toujours lire Ronin, si vous ne l’avez pas encore fait et que vous désiriez vous évader pendant une heuren (la nouvelle n’a que 16,000 mots ou 70 pages), ou bien, si vous comprenez l’Italien, vous pouvez regarder l’enregistrement d’un événement auquel j’ai participé le 31 août dernier: la présentation de la version italienne de Prémonitions et d’un livre de poésie au Festival Culturale Altamarea pour discuter des difficultés de la traduction, sur la plage de Termoli, sur la côte adriatique de l’Italie.

À bientôt donc,

L.A.

 

 

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